La semaine dernière j’ai interpellé un type pour excès de vitesse sur la route du Cap, et pendant que je remplissais le PV, il m’a regardée comme… enfin tu vois. Ce regard qui dit tout. J’ai senti mes cuisses se serrer dans mon pantalon d’uniforme. J’ai failli lui demander son numéro au lieu de lui coller l’amende.
Voilà où j’en suis. Quarante-neuf ans, commissariat d’Antibes, divorcée depuis quatre ans, et ce putain d’uniforme me rend dingue parfois. Pas pour les raisons que tu crois. C’est le pouvoir, l’autorité, et en même temps cette vulnérabilité quand je le retire le soir chez moi. Je deviens juste Pauline. Celle qui a envie qu’on la plaque contre un mur.
Je cherche pas un mec qui fantasme bêtement sur la képi. Je cherche quelqu’un qui comprend qu’une femme peut être autoritaire toute la journée et avoir envie de lâcher prise totalement le soir. Un plan coquin femme comme moi, ça existe, et j’assume complètement. Je veux parler cru, échanger nos envies, peut-être se retrouver sur Antibes si le courant passe vraiment.
Discrétion obligatoire évidemment. Mais intensité aussi. Je suis pas là pour perdre mon temps.