Il manque quelque chose. Pas juste le toucher ou les mots doux. Non. Ce qui manque vraiment, c’est cette électricité qui passait dans les regards, dans les silences entre deux phrases. Mon mari est parti il y a trois ans maintenant et j’ai cru que j’allais m’y faire, à cette absence. Mais certaines nuits, je reste éveillée en repensant à ce que c’était, avoir quelqu’un qui me désire vraiment.
Je ne sais même plus si je sais encore séduire. Si mon corps de femme de quarante-sept ans peut encore provoquer ce trouble chez un homme. J’aimerais retrouver ça, cette conversation coquine qui monte doucement, qui fait battre le cœur un peu plus fort. Ces mots qu’on s’échange et qui deviennent de plus en plus audacieux.
Je vis seule à Nancy dans un appartement trop calme. J’ai un bon travail, des amies, une vie stable. Mais il manque cette partie-là. Cette part de moi qui a envie d’être femme, désirée, troublée par les mots d’un homme.
Si tu aimes prendre ton temps, faire monter le désir par les mots avant tout, peut-être qu’on pourrait s’écrire. Et qui sait, si l’envie devient trop forte, on pourrait se voir. Juste pour vérifier si cette alchimie existe ailleurs que sur un écran.
Marie-Paule.
Voir aussi :
Mulhouse : quand la discrétion rime avec liberté coquine
J’aimerais croiser un homme discret pour explorer cette envie qui me démange au Havre
Patronne à Châteauroux, 22 ans—solo et coquine, cherche mec dispo pour parler