J’ai toujours aimé les hommes qui savent attendre.
Ceux qui comprennent qu’une femme coquine mûre comme moi ne se dévoile pas en deux messages.
Aurore. Trente-quatre ans. Mamoudzou depuis six mois pour un projet musical qui n’avance pas comme prévu. Bassiste dans l’âme. Tatouages sur les côtes. Piercings que tu découvriras si tu mérites.
Je cherche pas un mec qui va me bombarder de photos de sa queue.
Je veux des mots.
Des phrases qui montent lentement.
Une tension qui s’installe entre nous jusqu’à ce que mon ventre se serre en lisant ton message.
Je suis seule ici. Loin de mes repères. Mon lit est trop grand et mes nuits trop silencieuses. J’ai besoin qu’un homme me parle comme si j’étais la seule.
Qu’il me raconte ce qu’il ferait de mes hanches.
De ma bouche.
Du grain de beauté juste sous mon sein gauche.
Si tu sais écrire, si tu comprends que l’érotisme commence dans la tête, écris-moi. Parle-moi de toi. De ce qui te fait bander quand tu penses à une vraie femme qui assume ses désirs.
Je réponds à ceux qui savent prendre leur temps.