Mon stage finit dans trois semaines. Trois semaines pendant lesquelles je viens tous les matins dans ce bureau climatisé de Remire-Montjoly, où je range des dossiers, où je fais semblant d’être sérieuse.
Mais le soir, quand je rentre, je deviens quelqu’un d’autre.
Quelqu’un qui aime lire des messages crus.
Quelqu’un qui mouille en imaginant des scénarios interdits.
J’ai toujours été attirée par ce qui ne se dit pas. Les sous-entendus. Les silences chargés. Les regards qui s’attardent une seconde de trop. Je cherche un homme qui sait jouer avec les mots, qui devine ce que je veux avant même que je le formule.
Parfois je fantasme sur les hommes mariés. Sur cette tension particulière, ce petit frisson du secret partagé. Une femme mariée coquine cherche homme, ça existe, mais l’inverse aussi, non? Ce jeu où chacun sait qu’il ne faut pas, mais où justement, c’est ça qui excite.
Je ne cherche pas à me marier. Ni même à m’engager. Juste à explorer. À parler librement. À découvrir jusqu’où nos mots peuvent nous mener.
Si tu aimes les stagiaires qui cachent bien leur jeu, écris-moi.
Louane.